1683: Guillaume Pecour, the dancer, is defamed
Source: the Delamare papers, B.N., ms. fr. 21742, fols. 24ff.
Some years ago I happened upon a police report involving the dancer and
choreographer Guillaume-Louis Pecour. Intrigued, I made the following notes;
but I have never attempted to follow the trail and solve the mystery. So,
I offer these notes to you, my readers....
One night in November 1683, someone who wanted to hold up to ridicule the
famous dancer Guillaume-Louis Pecour, had the following poster printed and
posted in several quarters of Paris:
"Ving Louis d'Or
à gagner
Si quelqu'un a trouvé la nuit du 12 au 13 de
Novembre, depuis la ruë de Clery jusques à la rue de Guenegault,
un petit Sac de Veloux noir brodé d'or dans lequel il y a un Bracelet
de Cheveux blonds avec une petite Agraffe de Diamants, & une Promesse
de Mariage faite devant Notaire au sieur Pecourt danseur de l'Opera par la
Damoiselle Roland: l'on prie de le rapporter audit sieur Pecouirt dans la
ruë de Guengault vis-à-vis un Tapissier, ou dans la ruë
Plastriere chez Monsieur Ervart, conseiller au Parlement, qui satisfera au
de-là de ce qu'ils promettent."
The "Monsieur Ervart" in question would seem to have been Anne Hervart, the
younger son of the protestant financier and traitant, Barthelémy
Hervart (who died in 1676).
A few days later, Nicolas Delamare, head of the Paris police, penned the
following report of the investigation he and his subordinates had conducted
in an attempt to catch the culprit:
"Du dimanche 21 novembre 1683, 8 heures du
matin
Nous, Nicolas de la Mare, conseiller du Roy, conseiller
au Châtelet, sur l'advis qu'on nous a donné qu'il a esté
affiché dans les carrefours et places publiques un placart duquel
nous a esté [illegible] un exemplaire entre les mains et qui pour
titre et mots Vingt Louis d'or à gaigner et commençant
par les mots Si quelqu'un a trouvé la nuit du douze au treize
novembre, etc., la fin par les mots il satisfera audela de ce qu'il
promet, lequel placart est un libelle difamatoir contre des persones
de considération qui estant nommez, et que ce que l'on nous a dit
que cejourd'hui l'on accuse le nommé La Folie, afficheur [illegible]
desdits placarts qu'il affichoit dans une place publique de cette ville,
à nous mandé et fait venir pardevant nous ledit La Folie pour
le faire dire verité, a esté par nous interrogé ainsy
qu'il ensuive:
a dit qu'il se nomme Pierre de la Folie,
natif de Hertel, afficheur à Paris demeurant rue de la Huchette, agé
de trente-trois ans ou environ.
a dit qu'il y a sept ou huit ans qu'il fait
ladite profession et que son père fesoit le meme
exercise.
Enquise s'il affichit ... tous les papiers
et placarts que l'on lui met entre les mains sans les lire et examiner et
sans connoistre les personnes qui les lui donne,
A dit que non et qu'il fait distention [distinction]
des choses de consequent, comme des ordonnances, arrests, reglements, tiltres
de livre, et autres choses semblable, qu'il n'afiche point, qu'il n'ay
porté un exemplaire à M. le lieutenant general de police pour
luy demander sa permission, et des petites affiches pour retrouver les choses
perdues, lesquelles petittes affiches il y a toujours creu de nulle consequence
et les a toujours affichées sans aucun examen et sans se mettre en
peine de connoistre ceux qi les luy donné pour
afficher."
La Folie was then asked whether he had posted the notice
that referred to Pecourt and Hervart, and this was his reply:
"A dit qu'il ne connoist point ledit Pecour et celuy
qui a mis ledit placart entre les mains est une personne de petite taille
environ de l'age de luy repondant, ayant une brandebourg de bouragant gris
fort vieil et une espée à poignet de deuil qui passoit par
la poche de sa brandeboug, et n'a point remarqué son visage parce
que ledit [personnage] vint chez luy un peu dans avant six heures du matin
et remarqua meme le repondant qu'il affectoit de se cacher ayant toujours
eu son chapeau fort bessé [baissé] sur les yeux et se tournoit
le visage de costé de temps en temps. Mais que le cousin de luy repondant
qu'il demeure et qu'il en nous dira mieux."
La Folie explained that they had been given the posters
between 5 and 6 in the morning:
"[Ledit personnage] luy dit que cela estoit fort
pressé parce qui'l y avoit huit jours que la chose que l'on cherchoit
estoit perdue et qu'il falloit afficher ledit Placart précissement
et qu'il vouloit y estre present."
On Monday, November 22, 1683, the police submitted a
record of the interrogation of La Folie's cousin, Jean Baptiste Le Compte,
born in the Faubourg Saint-Marcel, who had helped La Folie post the notices.
Le Compte told how, two weeks earlier, a tall man about thirty-five years
of age, with a "visage plein et gras" and dressed in mourning, had come two
or three times to see La Folie and was willing to pay whatever the latter
proposed. And Le Comte got in touch with la Veuve Bouillerot, who had printed
the announcements.
Le Compte narrated the chain of events: he was in the
cabaret called Le Chaudron, on the rue de la Huchette, "où il prenoit
du vin," when someone came looking for an afficheur and informed him that
a printer of the rue Saint-Jacques had promised to complete a print job by
that evening. Would he, Le Compte, be willing to go to work at 5 or 6 the
next morning? He replied that the person "pourroit venir sy matin qu'il voudroit
et y montra à ladite personne la corde de la sonnette qui est à
la chambre dudit La Folie." The following morning at 5:45 someone indeed
came and pulled the cord: it was a short man, about thirty-five years of
age, "assez beau de visage et cheveux noirs assez long et droite [sic], vestu
de deuil en epée," and wearing a grey brandenbourg.
The file ends with the following statement, in a different
hand, that summarizes the interrogation of la Folie's "garçon":
"Le garçon de l'afficheur dit hier au soir
à un homme de ma connoissance que celuy qui leur a ce matin apporté
les placards fut hier deux fois chez eux pour les charger de cette pratique.
Il n'avoit pas encore les imprimez, mais il luy dit qu'il alloit retirer
de chez l'imprimeur au hault de la rue Saint Jacques et qu'il les a ce matin
apportez au matin six heures, et acompagné l'afficheur par la rue
Saint André des Arts, où il a commencé d'afficher,
jusqu'à la rue de Guenegaud, où il l'a quitté, luy disant
qu'il s'en fioyt bien à luy pour le reste, d'où l'on peut croire
que l'afficheur le doit connoistre et qu'il luy a singulierement recommendé
d'en mettre, comme il a fait, un grand nombre à la porte de l'Opera,
7ou 8 devant le Palais Royal, et 8 dans la cour, plusieurs dans la rue de
Richelieu et dans les rues venans, à la rue de Clery et dans le quartier
Saint Eustache, mesme dans la rue Platrière, ce qui marque une affectation
particuliere et un ordre premedité...."
The report ends abruptly. Will we ever know whether
the man in the grey brandenbourg was tall or short? Did the same person
talk with La Folie and Le Compte, or were there two conspirators? Why
was the plot aimed at two such socially dissimilar people as Hervart and
Pecour? Was Mlle Roland a dancer, a courtisan, or formerly the object
of the affections of a jealous and disgruntled man in a grey brandenbourg?
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