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The Ranums' Panat Times
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Trois tentatives de désenclaver Panat:
la "route royale" entre Rodez et Figeac, la"
Grande Rampe de la Côte de Panat," Imaginons comment les habitants de Panat se déplaçaient, aux années 1700. On montait et on descendait continuellement, en général à pied mais parfois à cheval ou accompagné d'un mulet qui portait des fardeaux. Panat était situé au cœur d'un réseau de chemins étroits et bordés de murs. Depuis chaque "porte" du village (le Bac, [LINK] le Bary, et le "faubourg" qui de nos jours relie l'abreuvoir à l'église) descendait un chemin assez abrupt: parmi les plus utilisés, sans doute, étaient ceux qui menaient à la Frégière, à Clairvaux, à Montfranc .... D'autres chemins partaient depuis les abords du
cimetière actuel.
Depuis ce carrefour proche du cimetière partait aussi un chemin étroit et pas toujours facile (également en rouge) qui était situé bien plus bas que la route D 257 actuelle. Il descendait à la fontaine de "Pâris," où il croisait un chemin qui descendait à la vallée. Passant ensuite par des creux, des vignes, et des prés, ce chemin montait à Serres d'où on pouvait sans doute rejoindre un chemin en direction de Nuces. (Aux alentours de la fontaine de Pâris, une partie de ce chemin se voit toujours sur le cadastre. Il est rehaussé en vert sur le détail du cadastre qui accompagne notre article sur la fontaine. La route rehaussée en jaune dans la photo est le "chemin no 17" (la route D 257 actuelle), terminée vers 1887 ou 1888. Pour aller à la messe à Panat, les paroissiens les plus éloignés du village suivaient ces chemins assez rudes, depuis la Frégière, Montfranc, Serres, Issalinie. Pour livrer du vin à un commanditaire à Rodez, un vigneron de Panat chargeait son mulet avec autant de barricous ou d'outres que la pauvre bête pouvoit supporter, et ensemble ils montaient l'étroite rampe vers le causse. La carte dite "de Cassini" (1781) permet de
voir la rareté de routes dans le Ce sont les seules routes par lesquelles les habitants de Panat peuvent entrer en contact avec des villages tant soit peu éloignés de leur fin fond du Vallon. En somme, sous Louis XV, Panat n'était guère moins enclavé qu'au Moyen Age. Vers 1760 la "communauté de Panat" a commencé à s'agiter à propos d'une amélioration des chemins — et vraisemblablement d'un désenclavement avant la lettre. Mais elle agissait par intermittance et parfois sans grande conviction. Nous présenterons ici quelques documents qui permettent d'entrevoir l'histoire de trois tentatives de désenclaver Panat, 1760-1890 . I. La
"route royale": un "chemin de grande communication" Les papiers des Adhémar de Panat, préservés aux Archives départementales de l'Aveyron, révèlent qu'en décembre 1760 l'administration royale élaborait le projet de construire un "chemin" pour relier Rodez à Figeac. Occupant à peu près l'emplacement de la route actuelle D 840, le chemin allait traverser le causse un peu à l'ouest d'Onet-le-Château et descendre ensuite au Vallon à Valady, d'où partirait un embranchement en direction de Marcillac. Le chemin principal passerait ensuite par Saint-Christophe, pour arriver à Firmi et enfin au Lot. Or, la "communauté de Panat" se sentait menacée par ce projet - et cela pour des raisons qu'on ignore. Elle a donc secrètement fait pression sur l'intendant royal, dans une tentative de neutraliser une "cabale" qui favorisait le tracé proposé par l'administration royale. Deux lettres conservées par le comte de l'époque, François-Louis d'Adhémar de Panat, font allusion à cette "cabale"; mais sans savoir plus sur les personnes nommées dans la première lettre — par exemple, leurs fonctions, leurs alliances, leurs lieux de résidence — nous ne pouvons pas démêler les fidélités qui auraient déterminé une prise de position ou une autre. Il est clair que le comte et son entourage, faisant bande avec Clairvaux, s'opposaient à la construction du chemin Rodez-Figeac. Pourquoi cette opposition? Les lettres ne permettent qu'une réponse sommaire: les habitants de Panat et de Clairvaux se sentaient "menacés," ils jugeaient que le chemin serait "inutile," et ils craignaient "les charges" qui allaient "accabler le pays." Motivés par un esprit de paroisse qui rendait suspects les voyageurs ou les ouvriers venus d'ailleurs, ils avaient peur aussi de "désordres." À ces quelques indices, ajoutons une hypothèse qui expliquerait l'opposition du comte et des habitants de Panat et de Clairvaux au tracé proposé par l'intendant royal: est-ce qu'ils tenaient à ce que la route passe par Issalinie pour descende ensuite au Vallon par la Côte de Panat? (1) La première lettre a été écrite par Monsieur Puech de Rodez; elle est adressée à un personnage "puissant" dans l'entourage du comte. (Les points d'interrogation et les tirets dans notre transcription indiquent soit des lectures incertaines, voire des mots rendus illisibles par des taches d'eau.) Ici — et dans tous les documents qui suivent — nous soulignons en gras quelques bouts de phrase particulièrement révélateurs.)
Deux jours plus tard, le comte de Panat, alors à Villefranche de Rouergue, écrit à Charles-André Lecoré, intendant royal de la généralité de Montauban, Le lendemain, 5 mai, ce dernier répond: il tente d'amadouer le comte et de le faire patienter jusqu'à l'arrivée à Montauban d'un nouvel intendant, Alexis-François de Gourgues. La "cabale" emporte. Peu après cette échange épistolaire, on semble avoir entamé les travaux sur le chemin Rodez-Figeac. Les quelques documents préservés par les Adhémar ne permettent pas d'affirmer que — pour employer une expression qui ne figurera dans les dictionnaires qu'à partir des années 1870 — le "chemin" qui allait lier Rodez à Figeac avait pour but de "désenclaver" une bonne partie du Vallon. Le désenclavage était toutefois un des grands mérites de ce projet, et nous verrons que les successeurs des intendants royaux (c'est à dire, l'administration préfecturale des années 1840 et 1850) s'en rendaient bien compte. Quant à l'opposition des habitants de Panat et Clairvaux, la lettre du 2 mai 1761 — celle où il est question d'une "cabale" — laisse entendre qu'ils craignaient être obligés de contribuer aux frais d'une route qui n'allait pas désenclaver les deux villages: "tout ce pays est obligé de tomber pour toujours sous le poids ... et des charges ont il sera accablé." Avec la Révolution, les projets routiers se sont arrêtés quasiment partout en France, pour ne reprendre que quelques décénnies plus tard. La reprise des travaux sur la "route royale no 140" (la route de Rodez à Figeac) date de la Restauration. Grâce aux procès-verbaux publiés par le Conseil Général de l'Aveyron, (2) nous savons que, en 1840, ces travaux étaient surtout "isolés et sans point de contact" (1840, p. 90). Ces procès-verbaux jettent du jour sur la continuation du projet routier que l'administration royale avait lancé quatre-vingts ans auparavant. Penchons-nous donc sur cette source précieuse. Sans employer un mot qui n'a pas encore été inventé, les autorités y insistent sur la nécessité économique de désenclaver le Vallon:
Et encore:
Les membres du Conseil insistent aussi sur la nécessité de terminer le tronçon entre Valady (3) et Firmi, qui n'était pas encore carrossable et où il fallait faire des "travaux extraordinaires":
"Travaux extraordinaires": est-ce une allusion à la difficile descente qu'on appelle le "tournant du sous-préfet"? Quoi qu'il en soit, cette forte descente marquait manifestement une frontière à la fois physique et mentale, entre le tronçon de Valady à Firmi, et celui du "chemin supérieur" qui avait Rodez comme point de départ et qui traversait ensuite le causse. Finalement, ces procès-verbaux révèlent que, presque dix ans après la première allusion à cette route — on l'appelait maintenant la "route no 140 " — elle n'était toujours pas terminée (1852, p. 69). À partir de 1853, les procès-verbaux sont muets sur cette route qui allait un jour lier Rodez non seulement à Figeac mais aussi à Montargis. Ce serait l'indice que le projet tirait à sa fin. Le trajet de cette "route de grande communication" se voit dans l'atlas du département de l'Aveyron préparé par Victor Lavasseur en 1856. On y voit les trois parties de la route en construction. On avait plus ou moins fini les tronçons à chaque bout du chemin (rehaussés ici en vert mais indiqués dans l'atlas par des traits épais); il restait cependant à faire la partie centrale, celle de Valady à Aubin (en jaune et indiquée par des traits plus fins dans l'atlas). Notez, dans le petit détail à droite, que Lavasseur montre, juste au sud de Valady, les lacets du "tournant du sous-préfet.) ![]()
II. La Grande Rampe de la Côte de Panat À la fin du XVIIIe siècle, la "communauté de Panat" était en revanche moins réticente à propos de l'améloriation de plusieurs "rampes" qui existaient déjà sur la côte de Panat. Ces rampes avaient grand besoin d'un "adoucissement," mais elles permettaient aux habitants de monter au causse, y rejoindre les chemins, et les sentiers plutôt sommaires, qui partaient vers Rodez. La communauté a donc concentré ses efforts sur la construction d'une "Grande Rampe"; elle était même prête à participer aux frais, car ce projet faciliterait la circulation locale. À en juger par les documents qui suivent, il y a un rapport assez étroit entre la construction de la Grande Rampe de la Côte de Panat et la construction du chemin de Rodez à Figeac. En effet, l'administration royale va contribuer aux deux projets, plus ou moins simultanément. Les petites "rampes" existantes seront transformées en une seule "Grande Rampe" qui, pour les habitants de la paroisse de Panat, facilitera l'accès au causse et permettra à joindre, tant bien que mal, la nouvelle "route royale" qui va lier Rodez à Figeac. Cette Grande Rampe conviendra non seulement aux piétons et aux bêtes de somme, mais aussi, semble-t-il, à des voitures à roue petites et légères. Quelle heureuse innovation! Vers 1770, le travail sur la Côte commence: un document daté le 4 novembre 1787 révèle qu'à partir de 1770, Panat payait à l'administration royale "la somme de quatre cent livres annuelement" pour "faire une partie de la Côte." (À en juger d'un autre document, quand la communauté dit "partie" elle veut dire "une partie des frais," pas "une partie de la côte": rappelons-nous que la Monarchie s'était engagée à payer les deux tiers du montant total.) Les papiers des d'Adhémar permettent de dresser la chronologie de ces travaux sur la Côte de Panat jusqu'au début du XIXe siècle: En décembre 1777, le greffier de la justice pour Panat publie un appel d'offre pour cette rampe qui va faciliter la communication entre Panat et Rodez.
La Monarchie entre vraisemblablement en action vers la même époque, mais ce n'est qu'en janvier 1781 que François-Laurent Lamandé, ingénieur des ponts et chaussées à Montauban, signe un devis:
Panat continue à verser sa contribution, mais en novembre 1787, le secrétaire de la communauté atteste qu'entre 1770 et 1787, la communauté a taxé les habitants pour la somme totale de 1920 livres - 843 livres de plus que le tiers prévu par l'Estimation de 1781; mais que l'administration royale n'a pas encore contribué un sou. (En effet, la principale contribution de la monarchie semble s'être limitée aux "Devis" et "Estimation" élégamment calligraphiés et que le comte de Panat conservera dans ses archives!) Surtout, sans le soutien des ingénieurs des ponts et chaussées, le projet avance mal: les terrassements qui se font sous l'égide de la communauté de Panat s'arrêtent, et les améliorations se ruinent avec chaque orage.
Viennent ensuite la Révolution et le Consulat. Or, "la période révolutionnaire n'a pas eu les plus heureux effets sur les routes. Souvent l'entretien cessa. Tout travail fut arrêté de 1795 à 1798; même pendant le Consulat, les fonds promis par le gouvernement ne sont que partiellement payés" (4) Les travaux sur la Côte de Panat s'arrêtent. La communauté de Panat se sent volée. Elle a déjà versé à l'administration royale la somme de 2900 livres pour la construction et entretien de la Côte. Un feuillet isolé, copié du "Livre de Panat" (perdu), témoigne du désarroi des consuls de Panat vers 1790:
Peu après la création des préfets en 1800, sous le Consulat, les "propriétaires de la commune de Panat," exaspérés, font appel au préfet:
Après cet appel au préfet, rien! Une version de la "Grande Rampe" des années 1780 — sans doute une version plus rustique — a toutefois été terminée vers1890. Des recherches plus poussées permettront, peut-être, de déterminer la date de l'achèvement de ce project sempiternel. Pour le moment nous n'avons trouvé que les plaintes des habitants d'Issalinie qui, en 1865, cherchaient à se désunir de Panat pour s'attacher à Balsac. Et pourquoi? Tout simplement parce que Panat "se trouve à 300 mètres au-dessous du plateau de Balsac, et qu'ils ne peuvent y arriver que par des chemins d'une très-forte rampe très-difficiles en été et presque impraticables en hiver." (6) "Très difficiles": est-ce une allusion aux travaux interminables qui effectivement auraient rendu difficile la descente ou la montée de la Rampe? Ou est-ce une simple exaggération qui a pour but de faire fléchir le préfet? On voit la Rampe dans deux photos. La plus ancienne des deux date d'environ 1890 (7): de toute apparence, les travaux sur la Rampe tirent sur leur fin ou viennent de s'achever.
La rampe a été fortement abîmée dans les années 1950 (?) lors de la création d'un chemin de terre qui est grosso modo parallèle à la Rampe. C'est à dire que le bulldozer a fait basculer en bas des grosses pierres sur lesquelles s'appuyaient la partie supérieure de la Rampe. Cette partie supérieure est devenue un des lacets du nouveau chemin de terre. Seule la partie inférieure restait plus ou moins intacte; elle est vite devenue une montée pour les brebis et un raccourci pour les piétons. Les restes de cette rampe formidable, faite avec tant de peine et de frustrations, sont maintenant envahies par la nature. Depuis quelques années, un gouffre y est apparu: il rend impraticable le chemin, et inutile toute tentative de débroussaillement. ![]()
III. Le "chemin no 17" (la route actuelle D 257) désenclave enfin Panat Les procès-verbaux du Conseil Général révèlent que vers 1851 (9) — c'est à dire, à l'époque où on achevait les travaux sur de la route de grande communication entre Rodez et Figeac — la préfecture a approuvé la construction du "chemin no 17" qui commencera à Valady, traversera Clairvaux et Bruéjouls, et continuera vers Abbas, Les Planques, et Moyrazès. Un embranchement vers Panat et Nuces est prévu (1876, p. 178). Les membres du Conseil tiennent à désenclaver le Vallon:
La première allusion à ce chemin date de 1867: elle mentionne des travaux en cours à Clairvaux:
Des travaux se font aussi près de Valady:
Faute d'argent — mais aussi à cause de l'inertie, voire de la résistance sournoise des habitants — le progrès est parfois bien lent:
Vers 1876, la préfecture devient plus optimiste: les travaux à Abbas et La Planque avancent et "il y a lieu d'espérer que cette ligne ne tardera pas à être livrée entièrement à la circulation" (1876, p. 178). Il reste à combler une "lacune" de 2542 mètres. Elle résulte du peu d'enthousiasme témoigné par les habitants autour de Panat et de Nuces:
Cinq années passent; la lacune persiste. En août 1884, le préfet approuve le tracé final du chemin. Autrement dit, les terrains ayant été enfin acquis, les travaux entre Clairvaux et Panat peuvent commencer:
Bientôt le préfet annonce une dernière décision à propos de embranchement Panat-Nuces. Il autorise "l'élargissement" de la route depuis la nouvelle église de Panat et, semble-t-il, l'entrée de Serres, qui à l'époque fait partie de la paroisse de Panat:
En somme, ce n'est que vers 1886 ou 1887, au plus tôt, que Panat sera enfin désenclavé et qu'on pourra rouler de Nuces jusqu'à Clairvaux, voire à Valady.
Notes: 1. Le comte d'Adhémar racontait souvent que son grand-père avait fait son possible auprès des autorités pour faire passer le chemin de fer par Panat et Clairvaux, et non pas par Nuces et Marcillac! 2. Rapports de M. le Préfet ... et Procès-verbaux, 1840, p. 90. Digitalisations disponsibles grâce à Gallica.fr, en cherchant (par Google) les mots "rapports" "conseil general" et "Aveyron." Cela devra aboutir à la page suivante: http://gallica.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&p=1&lang=EN&q=rapports+conseil+general+aveyron). 3. Voir aussi Procès-verbaux, 1842, p. 160, qui place Saint-Christophe dans une de ces lacunes. 4. André Meynier, Ségalas, Levézou, Châtaigneraie: Étude géographique (Aurillac, 1931), p. 160. 5. Quelques phrases tirées de l'étude d'André Meynier, Ségalas, Levézou, Châtaigneraie: Étude géographique (Aurillac, 1931) permettent d'encadrer dans un schéma plus large nos quelques données sur la lente élaboration de la "Grande Rampe" de la "Côte de Panat." Meynier note qu'au XVIIIe siècle, "sur les grandes artères de circulation générale, on greffa des voies d'intérêt régional. ... Au moment des crises économiques on fit entretenir par des ateliers de charité ... les sections les plus intéressantes d'itinéraires restés jusque-là à l'abandon. ... Quant aux chemins intéressant ce que nous pourrions appeler la circulation locale (transport des denrées de la maison aux villages-marchés ou inversement) et la circulation rurale (du champ à la maison), ils étaient laissés à l'initiative des paroisses et des particuliers et se trouvaient dans un tel état que la moitié de l'année toute circulation était impossible (p. 169). Pour le projet de faire une "Grande Rampe" à Panat — un projet d'intérêt local — les authorités royales avaient l'intention de faire appel, en 1781, à un établissement d'assistance publique qui faisaient travailler des pauvres ou des sans emploi. 6. Procès-verbaux, 1865, p. 283 (et aussi p. 145). 7. On voit au premier plan les ruines de la maison romane qu'on est en train de détruire pour récupérer la pierre. La maison du curé, construite avec ces pierres, n'existe pas encore. On y voit aussi le "chemin no 17," flambant neuf, ainsi que le vieux chemin muré qui descend vers la droite à la Frégière et qui est coupé par la nouvelle route. 8. On y voit la maison du curé, bénie en juillet 1892 selon le Livre de la paroisse de Panat. 9. Ce chemin a été "classé par arrêté préfectoral en date du 13 septembre 1851, longueur total 28.422 m." En 1878, des "lacunes" de 2.542 m. restaient à combler, et 699 m. étaient "en construction" (1878, p. 300). 10. Nous n'avons pas pu identifier le "profil no 64," mais la longeur de ce tronçon plus large — et exceptionnellement plat — correspond à la distance entre Serres et Panat. La route est effectivement plus large entre Serres et l'église, et ce tronçon est bordé par a une belle muraille. (En revanche, dans le tronçon de la route qui descend vers la Frégière, ce genre de muraille fait défaut.) Ensemble, cet élargissement et cette muraille rendraient plus sûre la promenade des paroissiens entre Serres et Panat. |